Les 12 Archétypes Astrologiques : l’Appel du Mystère (5)

Le Visage de l’Archétype du Lion
(23 Juillet / 22 Août)

Portrait du Lion

Maître : Soleil
Maison : 5
Elément :  Feu
Qualité : Fixe
Polarité : Masculine
Exaltation : Neptune | Chute : Aucune | Exil : Uranus
Saison : milieu d’Eté   | Sabbat :  Lugnasad / Lammas
Jour : Dimanche
Nombre : 1
Physiologie : cœur, colonne vertébrale, le haut du dos
Couleur : or, jaune, rouge, orange
Cristaux : cornaline, citrine, pierre du soleil, œil de tigre
Végétaux : millepertuis, bourrache, safran, romarin, laurier, cèdre
Huile Essentielle : benjoin, cannelle, oliban, muscade, orange, citron, gingembre, mandarine
Déesse Archétypale : Rhiannon, Bastet, Sekmet, la Morrigan, Durga, Hathor
Conte Initiatique : Ma Reine
Mots Clés : endurance, royauté, fierté, enthousiasme, assurance, espièglerie, pétulance,
bienveillance, spectacle, dignité, condescendance, prétention, orgueil
Voyage Intérieur : « Découverte du Feu Sacré Intérieur »
Rituel : « Eveiller votre Royauté Intérieure »

Energie du Lion

Nous avons passé la « Porte des Hommes » à l’étape Cancer, au moment du Solstice d’Eté, qui nous a invité à s’intérioriser et se « lover » dans la chaleur de l’été. Maintenant nous accentuons cette complétude et nous savourons le temps qui passe lentement dans la plénitude de la saison. Nous sommes au cœur, dans le cœur de la saison, le moment idéal pour aller se connecter aux vibrations de notre cœur. La Terre, ici, est généreuse, abondante et pleinement vivante. Le Lion est un signe fixe de Feu, ce qui signifie qu’il installe le cœur de la saison associée à l’élément Feu, passionné et visionnaire. La saison du Lion est le moment propice de retrouver sa « famille de cœur » pour admirer ensemble l’incandescence des crépuscules d’été.

Faisant écho à la glorieuse fécondité de la saison, l’objectif du Lion est de « briller ». Ce n’est donc pas un hasard si le Soleil est l’attribut du Lion. Le Soleil, en astrologie, est connecté à la perception unique que l’on a de soi-même. Le Soleil symbolise la croyance, la créativité, l’illumination, la force de vie, la vitalité, l’étincelle de vie et la capacité de créer la vie. Elle correspond aussi à la souveraineté, à la noblesse et au profil d’une personne capable de mener les Hommes. Le Soleil est l’inducteur du mystérieux processus que nous appelons individuation, comment devenir pleinement soi-même en possédant, totalement et avec grâce, son propre pouvoir. C’est la quête léonine.

Le Lion active l’expression personnelle de la personne sur le plan du cœur, il souligne ses capacités de créer et/ou de procréer. C’est le signe de la lumière spirituelle, de la lumière divine. C’est aussi le point où l’Homme va se battre pour un idéal. Il est l’énergie de la quête d’identité et de l’amour en tant que chaleur et générosité. Le Lion incarne l’archétype de la reine ou du roi, de même que celui de l’enfant divin.
La personne née dans le signe du Lion a tendance à voir la vie comme un drame épique où elle est le protagoniste de sa propre histoire. Elle a un besoin ardent de renommée et de reconnaissance, elle a besoin de se construire dans un mythe personnel.
Cette personnalité est gouvernée par des notions de puissance, de courage, d’éclat et est attirée par « tout ce qui brille ». Autour d’elle, elle dispense générosité, orgueil, gloire, mise en vedette, noblesse, idéalisme, rayonnement, flatterie. Elle adore avant tout être le centre d’intérêt, elle cherche à être « idolâtrer ».

Elle fonctionne avec « des coups de cœur », c’est aussi le signe de l’amour, du cœur, de la création. Elle a des goûts de luxe, elle aime le plaisir, les fêtes et les loisirs. Dans la dynamique du Lion, on évoque l’ambition, l’autorité, la franchise, la confiance, l’expression de soi, la passion mais aussi l’égotisme, la vanité et un tempérament tyrannique.

Expression Féminine du Lion

Le signe du Lion s’exprime dans la polarité masculine du zodiaque gouvernée par le Soleil qui correspond à l’animus. L’énergie du Lion va nourrir l’animus, le « masculin sacré » de la femme.
L’énergie léonine est synonyme de la formule « l’étoffe d’une star » ; d’ailleurs, « se parer » est l’expression de sa créativité intérieure, son droit à l’expression de soi, son affirmation de soi et fait partie intégrante de son processus de création. L’habillement, pour l’énergie Lion, est l’exploration de son mythe personnel et une façon d’entrer dans son personnage. C’est dans l’expérience théâtrale de se costumer et de se déguiser, qu’elle nourrit son besoin d’appréciation et de reconnaissance. Ce besoin, à priori, égotique a un sens plus profond, le but de son âme étant de trouver l’amour véritable et authentique. La parure lui sert à capter la lumière et, comme à toute lumière correspond un côté sombre, l’âme léonine compense, avec des attributs voyants et multiples apparats, son insécurité, surtout si elle est bien à la hauteur de ce qui lui est demandé. Quand le doute de soi s’immisce, cette énergie sensible et fougueuse ne cesse de quérir encore plus d’approbation, elle se met à se « gonfler » d’importance et peut devenir hautaine pour masquer un manque d’estime de soi fragile. C’est ainsi qu’elle provoque la compétition et la course infernale de reconnaissance de soi.
La leçon de l’étape du Lion est l’acquisition de la confiance en soi. Le Lion doit apprendre à développer une véritable confiance en soi qui se construit sur un état centré venant du cœur et non de l’extérieur. Ainsi, l’énergie léonine peut prendre place sur « son trône » de reine sage, une reine qui comprend que la souveraineté sur soi est le but final. En cheminant dans cette posture altière et sincère, l’expression féline et féminine du Lion rayonne de sa vraie nature royale. Elle est maîtresse d’elle-même, connectée à son cœur authentique. Ce processus ne vient qu’avec la maturité en cultivant en conscience les différents secteurs de son existence pour se diriger à dessein vers cet ultime résultat : honorer son chemin d’individuation en respectant ses besoins créatifs d’expression.

Cette énergie connait intuitivement ses talents mais il peuvent être limités ou écrasés par une légitimité dite du « droit de naissance ». Quand, par exemple, l’expression créative n’est pas valorisée par l’éducation, ou quand une famille étouffe une minuscule étincelle en donnant la priorité aux réalisations du monde extérieure, quantifiables et conventionnelles. On peut voir, dans une longue lignée de notaire, une énergie Lion dont le cœur brûle de se diriger vers les beaux arts, se soumettre au diktat familial. Ce Lion devient pragmatique, les activités créatives sont faites pour le loisir mais ce n’est pas un « vrai travail ». Le conditionnement familial peut s’avérer fastidieux, mais la notion « d’individuation » s’inscrit dans le mythe personnel du Lion, c’est son « voyage » et il n’est jamais trop tard pour prendre le chemin qui lui est destiné !
Le Lion est créateur. La créativité est l’imagination incarnée, c’est une idée originale ou une nouvelle façon d’envisager quelque chose qui crée une étincelle. Cette étincelle est un nouveau projet, une nouvelle vie. La créativité englobe tous les arts, de la musique à la danse et la peinture, mais c’est plus encore ! A chaque fois que l’on est inspiré et que l’on manifeste quelque chose de tangible à partir de son inspiration, on est « créateur ». L’Energie Lion a besoin de faire éclater en grand la définition de la créativité et se l’approprier, elle doit sortir de sa zone de confort et prendre des risques qui vont créer de nouvelles réalités palpitantes. Le secret étant pour cette énergie, de s’écarter du chemin (signe fixe) pour préparer le terrain à quelque chose de pleinement vivant et en lien avec son véritable objectif et en accord avec sa fidèle et royale nature.

Une autre façon pour la nature léonine de répondre à son « droit de naissance » sera d’exprimer son pouvoir de « gouvernance » et de commandement, d’assumer avec une attitude responsable et certitude son influence sur les autres. Quand un Lion a une idée, il fera tout pour la concrétiser, il utilisera son charisme et autres potentiels pour drainer la foule derrière lui, en faisant en sorte que la lumière soit aussi sur elle (la foule) et pour que les personnes aient envie de donner le meilleur d’elles-mêmes. L’énergie Lion est le grand défenseur des relations basées sur la notion noble du « gagnant/gagnant ».

La 3ème voie de la réalisation de soi est la voie de « l’enfant divin » : le jeu, les loisirs, l’amusement, le plaisir sont des chemins d’accomplissement. Cette énergie doit se mettre en harmonie avec l’émerveillement de l’enfance, abandonner son sang-froid cultivé avec attention qui permet de se libérer et de rajeunir. Faire un travail sur « l’enfant intérieur » peut révéler des traumatismes, le poids des attentes familiales et cela permet d’atteindre les racines d’un surcompensation en tant qu’adulte. Cela peut être le moment de creuser profondément pour trouver une validation intérieure.

La relation avec l’Amour, pour le Lion, est vécue littéralement avec l’expression « tomber amoureux » : une perte totale de contrôle, une plongée de la tête la première, perdre pied, cesser de manger, de dormir, nous contre le reste du monde, une idée d’amour romantique avec la noble idée de « faire la cour ». L’expression « grande passion » a été inventée par un esprit léonin, avec tous les drames, les tourments et toutes les preuves de dévouement et d’attachement propre à l’amour vu par un Lion, qui précisera avec de grande emphase ce qu’est « le grand Amour de sa Vie » ! La relation s’explore et s’expose par la loyauté et l’admiration réciproque.

Sur le plan professionnel, cette énergie peut se montrer « féroce » et avec sa capacité créatrice innée, accéder à divers champ de carrière et atteindre un certain degré de renommée ou de célébrité, cette personnalité agissant toujours en accord avec son cœur et sa brillance. On la retrouve dans les milieux artistiques, star dans l’industrie du spectacle, publicitaire, dans la mode, ou bien le monde de l’enfance comme auteure, thérapeute par le jeu, développeuse de jeu. Le talent naturel de gouvernance des Lions font d’eux d’excellent directeurs généraux ou artistiques.

Déesse Guide : Rhionnon

« Réveillez votre nature magique et spirituelle. Rappelez vous l’époque de vos pouvoirs magiques et utilisez les pour le bien de la planète toute entière. Ayez la conviction absolue que votre rêve se manifestera ».

Déesse Rhionnon

Elle est la déesse galloise des chevaux. Elle est donc étroitement associée au cheval qui est un animal solaire et, de ce fait, elle est inextricablement connectée au symbolisme du Soleil qui parsème sa légende. Elle est stratège, créative, confiante et agit selon son cœur. Son nom est issu de Rigantona, qui signifie «Grande Reine ». C’est un avatar de la divinité celtique féminine. Elle a d’importantes fonctions, dont celle d’être la muse des poètes, des artistes et de la royauté. Elle emporte avec amour les âmes depuis la Terre jusque dans l’Au-delà, chevauchant son fidèle cheval blanc, les aidant ainsi à s’ajuster à cette transition que représente la vie après la mort.

Rhiannon parcourait la Terre sur son agile monture, accompagnée de 3 oiseaux magiques qui pouvaient ressusciter les morts ou plonger un vivant dans un sommeil de 7 ans. La représentation mythique de Rhiannon est généralement celle d’une déesse bienveillante qui promet de beaux rêves aux dormeurs.

Par un beau matin d’été, le grand seigneur Pwyll se promène à cheval et arrive au mont des fées, le Gorsedd Arberth : la légende dit que celui qui y parvient sera soit attaqué, soit témoin d’une merveille.
Pwyll est un grand guerrier et un héros qui n’a  peur de rien et qui  aimerait être témoin d’une merveille. Il abreuve son cheval et ses chiens, il s’assoit dans l’herbe verte et douce et se met à attendre. Arrive alors sur un cheval blanc, la femme la plus belle qu’il n’est jamais vu. Elle est entourée d’une lumière dorée et drapée d’une somptueuse soie de la couleur du soleil, ces longues boucles rousses scintillant d’une incandescence surnaturelle. Les oiseaux voltigent autour d’elle en chantant avec une grande douceur. Le héros saute en selle et galope pour la rattraper, bien que son cheval avance lentement, il a beau pousser sa monture, elle garde désespérément quelques longueurs d’avance et il ne parvient pas à la rattraper. Finalement, au bout de 3 jours passés à lui courir après, il l’implore de s’arrêter de façon à pouvoir lui parler. Elle se retourne vers lui, en souriant et lui précise que si seulement il lui avait demandé plus tôt, elle se serait arrêtée avec joie et il aurait pu s’épargner cette course à cheval !
Elle se présente comme la fille de Heveydd Hen, roi de l’autre monde. Elle informe le héros qu’elle est venue le chercher car elle a entendue parler de ses exploits et elle a décidé qu’il était l’homme de son cœur. Bien qu’elle soit fiancée à un autre, elle ne se mariera avec personne d’autre, à moins qu’il ne la rejette. Elle est venue pour obtenir sa réponse. Pwyll peut difficilement croire en sa bonne fortune et déclare que s’il y a une femme au monde qu’il voudrait comme reine, c’est bien elle ! Satisfaite, Rhiannon déclare que si c’est réellement ce qu’il ressent, il devra aller la voir au palais de son père dans une année pour se marier. Ils se séparent donc et Rhionnon retourne dans le royaume de l’autre monde.

Finalement l’année passe, le temps est venu pour le héros d’aller dans le monde des fées et d’y réclamer sa fiancée. Il y a de grandes réjouissances, on a préparé une fête magnifique et le héros est accueilli chaleureusement. Après la fête, un grand jeune homme en habit royal entre dans la salle. Le jeune homme s’adresse à Pwyll, en disant qu’il est venu lui demander une faveur. Pwyll, grisé de joie en ce jour particulier, celui de son mariage, répond qu’il lui accordera avec plaisir tout ce qui est en son pouvoir de lui donner. La déesse en a le souffle coupé et regarde son futur mari avec incrédulité. Le jeune homme regarde fixement Pwyll, en retroussant ses lèvres dans un sourire sadique et lui annonce qu’il est venu demander la main de sa belle. Rhiannon se tourne vers son élu et le rabroue d’avoir parlé avec autant d’inconséquence, lui expliquant que cet homme est celui avec qui elle avait été fiancée. Il est horrifié de sa stupidité, mais elle le prend à part et lui murmure qu’elle trouvera un moyen de se sortir de la situation. Elle acceptera de se marier avec ce jeune homme dans un an mais elle s’assurera que le mariage n’aura pas lieu. Elle confie un petit sac à son amoureux en lui disant de revenir au château de son père dans un an et d’apporter avec lui ce sac et une centaine de ses plus fidèles chevaliers.
L’année passe, au moment où la déesse s’apprête à se marier, le héros arrive à la fête déguisée en mendiant, ces chevaliers cachés dans le verger. Il prend le petit sac que sa belle lui a confié et demande au futur marié qui le remplisse de la nourriture présente sur la table de la fête. Comme c’est le jour de son mariage, il lui accorde cette faveur, et quelle que soit la quantité de nourriture qu’il met dans le sac, celui-ci ne se remplit jamais. Pwyll le défie alors de sauter sur le haut du sac en lui disant qu’il ne sera rempli que lorsqu’un homme de noble naissance et en bonne santé marchera dessus et le déclarera plein, c’est alors que le sac l’engloutit par magie. Pwyll appelle ses chevaliers et ils battent l’homme dans le sac jusqu’à ce que ce dernier demande grâce et renonce à sa demande concernant la main de la déesse.

Le héros et la déesse se marient finalement et ils partent pour le royaume de Pwyll où elle est accueillie par son peuple en tant que reine. Elle donne généreusement des bijoux et des parures somptueuses à ses courtisans et ils vivent heureux ensemble pendant 2 ans. La 3ème année, la déesse donne naissance à l’héritier tant désiré et attendu. La nuit de la naissance de son fils, Rhionnon dort à côté du berceau avec 6 servantes. Dans le milieu de la nuit, une des femmes qui s’étaient endormies pendant son tour de garde, découvre à son réveil que le bébé a disparu. Terrifiée, elle et les autres femmes conçoivent un plan pour ne pas être punies de leur négligence, elle tue un chiot et barbouille de son sang les joues et la bouche de Rhiannon l’accusant ainsi d’avoir tué son propre fils. Quand celle-ci se réveille le matin pour constater que son bébé n’est plus là, les servantes lui disent qu’elles l’ont combattue toute la nuit et qu’elle a mangé son propre enfant. La déesse ayant le cœur généreux, leur dit que si elles racontaient cette histoire par peur d’être punies, elle les défendrait, mais les femmes s’en tiennent à leur mensonge.
Bien que ces conseillers le pressent de se débarrasser de sa femme de l’autre monde, le héros aime sincèrement sa déesse, de tout son cœur, et refuse de la répudier. Au lieu de cela, il ordonne que Rhionnon soit en pénitence pendant 7 ans. Chaque jour, elle doit s’asseoir sur un montoir près de la porte du château et raconter son histoire à chaque personne qui y rentre. Elle doit aussi proposer de porter chaque hôte dans le hall sur son dos comme si elle était elle-même un cheval. Elle accomplit sa pénitence avec grâce et dignité et tous ceux qui viennent au château sont impressionnés par sa force, ils peuvent également voir qu’elle est innocente. C’est ainsi que son histoire se répond jusqu’aux confins du royaume.

Parallèlement à ce triste événement, un des sujets du roi trouve un beau bébé aux cheveux blonds cachés dans son écurie. Sa femme et lui l’élèvent comme s’il était leur propre fils. Alors que l’homme réfléchit sur la désespérante histoire de la belle Rhionnon faisant pénitence pour un crime qu’elle n’a sans doute jamais commis, il regarde avec attention le garçon qui grandit et il réalise que l’enfant qu’il élève, ressemble à Pwyll, son roi, d’une façon assez extraordinaire. Il décide alors d’amener le garçon au palais et tout le pays est en fête. La punition de la déesse est levée, elle est enfin innocentée et elle retrouve son enfant. Le royaume connaît la prospérité et la joie pendant de nombreuses années et leur fils deviendra un grand héros.

La légende de Rhionnon trouve de grande connexion avec l’archétype léonin, non seulement elle est reine et déesse de souveraineté mais elle est aussi une déesse solaire, comme le le Lion est un signe solaire. Faisant encore écho aux attributs du Lion, elle a confiance en elle et possède de l’audace, choisissant avec qui elle veut se marier, et elle maîtrise parfaitement la situation. Elle porte aussi l’idée de l’amour véritable et accomplit une quête pour être avec son bienheureux amour envers et contre tout, un autre thème léonin. La déesse n’a pas froid aux yeux et elle démontre une sensibilité fougueuse, elle ne subit pas, elle est proactive et propose un plan pour éviter les obstacles. Elle se montre généreuse et alors qu’elle est accusée d’un crime, elle ne joue pas la victime, elle est digne et reste fidèle à elle-même, elle vit la situation la tête haute et garde son intégrité intacte. La déesse faisant écho à la nature fixe du Lion montre de la persévérance et de la foi en l’amour et dans la vie, même dans des temps les plus sombres. Vous pouvez, grâce à cette fable et ce modèle, vous connectez et vous inspirez de cet archétype si vous avez besoin de recharger votre estime de vous et d’exprimer votre vérité.

« L’Amour de l’autre, c’est la cerise sur le gâteau, ce n’est pas le gâteau,
Le gâteau, c’est l’Amour de soi pour soi »

Sagesse Léonine

On vient de répondre à l’appel du voyage insufflé par l’archétype Lion. On est allé à la rencontre de l’énergie de Rhionnon et l’expression magique qu’elle a sur la lumière et sur l’estime de soi. On a traversé l’épopée spirituelle inspirée par l’élément Feu, à la découverte de la magie des potentiels énergétiques créatifs portés par le Lion.
Le Bélier exprime la puissance de la vie qui rencontre la matière dense dans le Taureau. De cette polarité fondamentale vie/matière se développe un principe totalement nouveau dans les Gémeaux : le mouvement et la relation. Ce ternaire ainsi constitué, produit une manifestation concrète dans le Cancer représentant la base existentielle et non plus essentielle comme la trilogie précédente. La matière Taureau qui a incorporé la vie Bélier et s’est étendu en Gémeaux devient une cellule capable de véhiculer une « forme de conscience » qui s’élabore à l’étape Cancer.
À l’étape du Lion, les germes grandissent et se solidifient afin d’assurer une pérennité indispensable aux quelques transformations, fragiles mais combien importantes, réalisées en Cancer, l’énergie du Lion est sans conteste « l’éveil à soi-même ». L’étincelle de vie initiée en Bélier aspire de toutes ses forces à grandir en absorbant la lumière solaire, à épanouir son aura et ainsi se distinguer de la masse cherchant à se différencier. L’étape du Lion est l’aboutissement d’un effort personnel, le couronnement d’une croissance solitaire ; c’est aussi l’ultime champ de sacrifice qui annonce l’abdication au profit de quelque chose de plus grand dont on ignore encore tout.
La conscience née dans le Cancer, devient conscience de soi et de ses potentialités dans le Lion. L’Être perçoit plus aisément ce qui le conditionne, il a conscience de sa valeur et de ses capacités, mais il ne sait pas encore très bien quelle direction lui donner. Spontanément, il les met naturellement au service de ses besoins personnels puis la solitude aidant, il cherche à répondre aux besoins du plus grand Tout dont il fait partie. L’énergie du Lion est celle de la « volonté d’épanouissement ». Elle contribue à la mise en valeur de toutes les choses nées en Cancer qui apparaissent à présent à la lumière flamboyante du Soleil, en recherchant les rayons, puis deviennent elles-mêmes Soleil pour leur entourage. C’est aussi une énergie d’identification qui nous pousse à aller plus près de « notre moi essentiel ». Elle donne à chaque entité l’impulsion d’être elle-même.

Il n’est jamais trop tard pour rêver un nouveau rêve
Il faut juste avoir la foi et l’audace d’oser.

Sagesse Léonine


Sentez vous à présent les tonalités fondamentales des archétypes Bélier, Taureau, Gémeaux, Cancer et Lion ?
Je vous invite donc le mois prochain à découvrir comment elles évoluent dans les énergies et l’archétype de la Vierge, la 6ème étape zodiacale et dernier signe de l’hémisphère personnel.

Namaste


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